A vomir
On avait vu ces images révoltantes à l’Elysée à vomir Paris, à déroulé le tapis rouge et sur ce tapis, un homme sans urnes, sans peuple, sans honte.
Mahmoud Abbas, qu’Emmanuel Macron appelle volontairement par son nom de guerre Abou Mazen. Reçu. C’est pas une coïncidence. Jour de mémoire pour la France. C’est aussi le jour anniversaire de la mort de Yasser Arafat Abbas. Il porte au revers la fameuse double clé, icône d’un retour qui nie 1948 et notre existence.
Qui est Mahmoud Abbas
Quand Abbas la porte. Le ministre des Affaires étrangères israélien le dit c’est un message clair qu’il veut envoyer, celui d’effacer tout simplement Israël. Il faut rappeler qu’à base,
il n’a rien construit sauf des palais. Il n’a rien négocié sauf des budgets et
il n’a rien dit, sauf le mensonge que Hitler n’avait pas tué les Juifs parce qu’il était juif.
Macron comme a son habitude
Et c’est cet homme qu’on reçoit à Paris en grande pompe. C’est cet homme pour qui on sort la fanfare à la veille des dix ans du Bataclan.
Dans un pays qui prétend défendre la mémoire pendant que la France se félicite d’un dialogue, le terrorisme, lui, il reçoit des primes jusqu’à 3000€ par mois pour avoir tué un Israélien payé avec l’argent de l’Europe, avec le vôtre. Si vous vivez en France,
Emmanuel Macron, lui, continue de s’enfoncer dans sa propre méthode en dénonçant, je cite, la violence des colons israéliens en annonçant vouloir, je cite encore, contribuer à la rédaction de la constitution de l’État de Palestine en célébrant un pouvoir sans mandat, en offrant une tribune à ceux qui banalisent la haine.
Emmanuel Macron transforme la diplomatie en spectacle au prix de l’honneur et de la mémoire. Il porte la responsabilité de ce geste.
J’aurais aimé m’adresser directement à lui, mais il ne vaut plus la poussière de nos pas.
Attends, attends, je crois qu’on a une volontaire pour Emmanuel Macron et elle a l’air très motivée. Ha ha!



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