L’amour d’une mère est irremplaçable
Fils des mères encore en vie, n’oubliez jamais que vos mères sont mortelles. Aimez-la mieux que je n’ai su aimer la mienne, mieux que je n’ai su la protéger de l’inexorable.
Que chaque jour soit pour elle une source de joie, c’est ce que je vous dis sans regret, du haut de mon deuil.
La Torah nous dit que “honorer son père et sa mère, c’est un commandement”. Ce n’est pas juste un conseil, c’est un devoir.
Un devoir lourd comme une montagne, et parfois, un fardeau que l’on porte avec amour
Parfois, en grandissant, on se dit qu’on a fait tout ce qu’il fallait, mais au moment où la vie nous la retire, on se rend compte qu’on n’a jamais assez fait.
Cela dit, n’est-ce pas là aussi la beauté de la Torah ? De nous rappeler que nous ne sommes que des humains, avec nos faiblesses et nos manquements, mais qu’il est toujours temps de se relever, de demander pardon, et de chercher la lumière à travers la tristesse.
Si vous avez encore votre mère, profitez-en pour lui dire tous les mots que vous n’avez pas osé dire.
Ne la laissez pas avec des silences. Parce qu’un jour, vous serez vous aussi là, dans ce silence qui parle plus fort que les mots.
On dit que la mère est la première à te connaître, à savoir si tu vas bien avant même que tu le dises.
Et pourtant, elle te demande toujours “T’as mangé ?” comme si tu pouvais oublier de nourrir un corps qui est à moitié constitué de chocolat.
Et quand elle te dit : “Je t’appelle juste pour entendre ta voix”, tu sais très bien qu’elle a aussi une liste de choses à te dire.
Elle n’oubliera jamais de te rappeler la fois où tu n’as pas mis ton manteau, ou où tu as oublié de dire “merci” à la boulangère.
Ah, maman…



and then