De shabbat en shabbat, je me rends compte d’une chose :
Personne ne nous aime. Et plus on m’aime moins, plus je m’aime plus (logique implacable, non ?).
Israël est devenu le “juif du monde”, et Bibi… eh bien, Bibi est le “juif des juifs” que même certains juifs n’aiment pas. On a des talents pour les débats, que voulez-vous.
Nous crions haut et fort que nous sommes une démocratie, probablement pour impressionner les démocraties occidentales. Mais soyons honnêtes : notre apogée, c’était à l’époque des royautés de Saul, David et Salomon. On n’avait pas de réseaux sociaux, mais au moins, on avait des rois qui mettaient tout le monde d’accord… ou presque.
Un jour, le Roi des rois, le Mashiah, arrivera. Et là, on retrouvera notre éclat, non pas grâce à une “startup nation”, mais à une “kingdom nation”. Pas mal comme slogan, non ? Imaginez : un pays éclairant le monde, non pas avec des LED made in Israël, mais avec des valeurs et des inventions que tout le monde voudra (encore plus) nous piquer.
Car soyons honnêtes, depuis 3 000 ans, on a cette petite habitude de vouloir faire comme les autres. À l’époque, on voulait des rois humains comme les nations voisines. Aujourd’hui, on veut être une démocratie comme tout le monde. Et qu’est-ce qu’on gagne ? Des leçons de morale de l’ONU, des accusations de la CPI, et les “petites pensées amicales” d’Amnesty International. Tout ce beau monde nous “haime” (avec un grand H comme dans Hair, parce que ça décoiffe).
Alors, que fait-on ? On reste unis derrière la couronne du Roi des rois, parce que c’est notre mission intemporelle, notre lumière au bout du tunnel. En attendant, shabbat shalom à tous, et prions pour être ensemble, encore plus soudés, le shabbat prochain. Amen.



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