🎥 Cinquième jour de guerre – Vu de Netanya
Si vous ne savez pas quoi répondre quand on vous parle d’Israël, cette vidéo est pour vous.
Cinquième jour de guerre en Israël.
À Netanya, trois alertes aujourd’hui : deux le matin, une dans la nuit.
Tel-Aviv, Jérusalem, Rehovot… restent les villes les plus visées.
Globalement, un peu moins de sirènes qu’hier. Les rues commencent doucement à se remplir, même si beaucoup de commerces restent fermés.
Les restaurants rouvrent prudemment, surtout en vente à emporter.
À Netanya, nous avons la chance d’être un peu moins touchés que Jérusalem ou Tel-Aviv.
Mais nous restons vigilants. Les explosions au loin nous rappellent que la guerre n’est jamais très loin.
Alors d’abord : merci Tsahal.
La diminution des alarmes montre que les hayalim font leur travail, au Liban comme en Iran.
Mais soyons lucides : rien n’est terminé.
Cette nuit encore, une alerte à 3h du matin… un réveil que personne n’avait vraiment programmé.
Pourtant, certains signes sont encourageants : une réouverture partielle du ciel israélien et une pression croissante sur le régime iranien.
Dans les Psaumes, il est écrit :
“Adonaï li lo ira, ma yaassé li adam ?”
“L’Éternel est avec moi, je ne crains rien. Que peut me faire l’homme ?” (Psaume 118)
C’est peut-être pour cela qu’ici, même quand les sirènes retentissent, la vie continue.
On ferme un café… puis on le rouvre.
On court à l’abri… puis on ressort discuter.
Car Israël a une particularité étonnante :
même en pleine guerre, on trouve encore des gens qui rient, chantent, dansent… ou débattent pour savoir qui fait le meilleur houmous.
L’histoire juive nous a déjà appris une chose :
les empires passent…
mais le peuple d’Israël reste.
Et comme on dit souvent ici, avec un petit sourire :
En Israël, l’imprévu fait partie du planning.
La désinformation fait beaucoup de bruit.
Mais les faits parlent.
Si vous voulez continuer à entendre les faits, suivez la page.
Am Israël Haï. ✨



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