Quand les Croisés Ramènent du Vin : Une Histoire Divine et Divinement Savoureuse 🍷
Il y a des siècles, des croisés assoiffés (de conquêtes, mais aussi de vin) ont quitté l’Europe pour Jérusalem. Après avoir découvert que la Terre Promise regorgeait de raisins aussi doux que la manne, ils ont décidé de ramener quelques pieds de vigne en Europe. Mais, attention, pas n’importe quelle vigne : des cépages sacrés, peut-être même bénis par les prophètes eux-mêmes (ou du moins par un bon vigneron local).
“Et Noé planta une vigne…” (Genèse 9:20). Dès le début, la Torah nous montre que le vin est une affaire sérieuse. Après tout, Noé, premier vigneron officiel, savait qu’un bon verre était essentiel pour survivre à un déluge familial (et un vrai déluge aussi). Alors imaginez les croisés, inspirés par cette tradition biblique, se disant : “Pourquoi ne pas ramener un petit bout de Jérusalem en Bourgogne ?”
De là, naît la légende. Chardonnay, Syrah, Grenache… Des cépages français qui, selon la rumeur, auraient un petit ADN levantin. Imaginez un vigneron bourguignon au Moyen Âge, goûtant son vin et disant : “Hmmm, ça a un goût de désert, de chameaux… et d’olive, non ? Parfait !”
Mais soyons honnêtes, est-ce que les croisés pensaient vraiment au patrimoine œnologique ? Probablement pas. Ils voulaient juste un bon vin pour accompagner leur gigot d’agneau (kasher, bien sûr). Et peut-être un peu pour impressionner leurs copains au château.
Alors ce soir en faisant notre kiddouch avec un verre de Chardonnay, pensez à ces croisés audacieux et à leurs pieds de vigne voyageurs.
Et souvenez-vous des mots de Noé : Le’haïm! 🥂



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