Premier jour de guerre
Boker tov. Mes amis. La nuit a été courte. Le réveil brutal. Premier jour de guerre.
Et déjà le vent du changement commence à souffler.
Partout dans le monde, des Iraniens de la diaspora se rassemblent.
Beaucoup voient dans ces événements une brèche historique.
En Iran, même des femmes défilent. Le régime retire leur tchador, descendent dans la rue. Le symbole est fort. Les principales figures du pouvoir ont été frappées, mais rien n’est terminé.
Dans un dernier réflexe de survie, les gardiens de la révolution chercheront sans doute à frapper encore. Israël reste en première ligne.
Et la France dans tout ça?
Le président a exprimé son regret de ne pas avoir été informé en amont. Il a aussi annoncé vouloir aider les ressortissants français à rentrer.
J’ai contacté l’ambassade pour connaître les modalités.
La réponse est pragmatique rejoindre l’Égypte ou la Jordanie par mes propres moyens, puis prendre un vol commercial à mes frais. Lors des précédents conflit, des dispositifs a été mis en place, mais avec une participation financière de 300€ cette fois.
Chacun semble devoir s’organiser seul.
Cela pose une question simple les juifs français peuvent-ils réellement compter sur la France quand l’histoire s’accélère?
Dans des moments décisifs, le peuple juif découvre ses priorités, ses alliances et ses responsabilités. La lucidité n’est pas la colère, c’est une boussole. A chacun ses conclusions pour l’avenir de ses enfants.
Dire la vérité devient essentiel, surtout dans ce. Chaque mot peut se transformer en arme contre la désinformation.
Am Israël Hai.



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