Israel en alerte rouge
Alors, qui sont ces Houthis dont tout le monde parle entre deux alertes rouges et un café ?
Originaires du Yémen, ces Zaydites chiites étaient à la base un groupe religieux local,
Leur ambition ? Résister à l’influence sunnite saoudienne. Mais comme souvent au Moyen-Orient, la culture a vite laissé place aux kalachnikovs… et aux drones.
Depuis 2014, les Houthis ont pris le contrôle d’une bonne partie du Yémen, y compris la capitale Sanaa.
Soutenus, armés et coachés par l’Iran, ils se sont même permis de bombarder l’Arabie Saoudite et de défiler sous la bannière de la cause palestinienne.
Ça ne mange pas de pain, et ça fait bonne presse dans le monde musulman.
Mais voilà, ces dernières semaines, ils ont eu la mauvaise idée de s’en prendre directement aux navires en mer Rouge, bloquant le commerce mondial et de continuer à tirer des missiles sur Israel.
Et là, paf, les Américains ont vu rouge.
Fini de jouer : l’Oncle Sam a décidé d’en finir avec ce proxy de l’Iran.
Résultat ? Depuis plusieurs semaines, les bombardements américains pleuvent sur les positions houthies comme la manne du désert – sauf que là, ce n’est pas cachère et ça explose.
Et comme dit le Talmud « Midah keneged midah » — mesure pour mesure. À force de défier le plus grand des shérifs, fallait bien s’attendre à la réponse.
Les Houthis se rêvaient acteurs principaux du feuilleton régional, ils risquent de finir en figurants carbonisés.
Moralité : au Moyen-Orient, mieux vaut tourner sept fois son missile avant de l’envoyer.



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