« L’antisémitisme est un baromètre des dérèglements d’une société. »
Cette phrase de Léon Poliakov n’a jamais été aussi vraie qu’aujourd’hui.
Quand une société va mal, quand elle doute, vacille, se cherche un coupable, le Juif redevient la cible idéale.
Hier, c’était dans les ghettos d’Europe. Aujourd’hui, c’est dans les rues de Paris, les campus américains, ou les synagogues de Melbourne.
Depuis le 7 octobre 2023, l’antisémitisme a explosé à l’échelle mondiale.
En France, plus de 1 500 actes antisémites recensés en 2024.
Aux États-Unis, une hausse de 361 % des incidents.
En Australie, des synagogues attaquées à coups de cocktail Molotov.
Et toujours la même rhétorique : on “ne déteste pas les Juifs”, on critique “Israël”. Sauf que cette critique, quand elle devient obsessionnelle, exclusive, déshumanisante, n’est plus de la politique, mais de la haine recyclée.
Car aujourd’hui, le Juif d’hier, c’est l’État d’Israël.
On ne le tolère que s’il reste silencieux, fragile, menacé. Mais s’il se défend ? S’il réussit ? Alors on le déteste.
Comme le Juif millénaire, Israël dérange par son existence même.
Mais attention : ce n’est jamais seulement le problème des Juifs.
Quand l’antisémitisme revient, c’est que la société est déjà en train de perdre ses repères.
Regardez l’histoire : aucune civilisation n’a grandi dans la haine des Juifs.
Elles ont toutes fini par s’effondrer.
Israël est devenu le thermomètre moral de notre époque.
Le haïr, c’est déjà être malade. Le défendre, c’est choisir la vie, la justice, et la lucidité.
Ne restons pas silencieux. L’histoire nous regarde.
Am Israel Hai
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