Entre discussion et division : les (super)pouvoirs du peuple juif
En Israël, le débat, c’est comme le couscous : chacun a sa recette, tout le monde pense avoir la meilleure, et ça finit souvent en dispute. En Israël, dire « bonjour » c’est dépassé. Le vrai réflexe, c’est « alors, t’es avec Bibi ou pas ? » Et là, tu sais que t’as déclenché une émission spéciale en direct.
La discussion
C’est ça notre force : un peuple qui ne sait pas rester silencieux. Même au mont Sinaï, alors que D.ieu parle en Dolby Surround, les Bné Israël trouvent moyen de discuter la facture. Depuis, on débat tout : la Torah, les impôts, la météo, le prix des tomates cerises. On a inventé la démocratie participative… même quand personne ne nous l’avait demandée.
La division
Mais voilà le hic : à force de transformer chaque souper de shabbat en plateau de télé politique, on finit par oublier qu’on est dans le même bateau. Et pas un yacht, hein. Un radeau un peu bancal, entouré d’icebergs habillés en ayatollahs.
Aujourd’hui, entre le front nord, le front sud, le front intérieur, et le front… de l’intérieur, on pourrait croire qu’on tourne un épisode de Game of Dômes. Tsahal se bat, les civils tiennent bon, et les politiciens… font des réunions d’urgence.
Comme nous rappelle les tehilim: « Hineh ma tov ouma naïm, shevet ahim gam yahad »
– comme il est bon de voir des frères assis ensemble…
Alors oui, discutons, mais sans nous déchirer. Mettons moins de sinat ‘hinam et plus de ahavat ‘hinam
Parce qu’au final, même si on n’est pas d’accord sur le couscous salé ou sucré, ce qui compte, ce n’est pas ce qu’il y a dans l’assiette, mais qui est autour de la table.
Alors, salé ou sucré, tant qu’on mange ensemble, on reste unis.
Salé ou sucré, on prie tous pour la même paix, sur la même terre, avec le même humour… un peu râleur, beaucoup attachant, et totalement indestructible.
Ensemble nous vaincrons
Am Israel Hai




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