Gaza, le théâtre de l’absurde
Le monde entier crie au “génocide” à Gaza. Les foules défilent, les pancartes tremblent, les hashtags s’enflamment…
Et le Hamas, lui ? Silence radio. Pas une plainte officielle, pas un cri à l’ONU.
Mieux encore : il a refusé plusieurs cessez-le-feu proposés pour épargner sa propre population.
C’est un peu comme si quelqu’un criait “au feu !” tout en jetant de l’essence sur les flammes.
Mais la mise en scène continue, avec ses acteurs secondaires.
Dernière apparition : Manon Aubry, toujours “indignée”, qui justifie l’attaque contre le Philharmonique d’Israël… au nom du “génocide à Gaza”.
Oui, tu as bien entendu : on s’en prend à des musiciens, parce qu’un groupe terroriste refuse la paix.
Apparemment, le violon aussi est devenu une arme de guerre.
Il ne manquait plus que le tambour pour battre la mesure de l’absurde.
Dans la Torah, on apprend que celui qui ferme les yeux sur la vérité finit par adorer le mensonge.
C’est exactement ce que l’on voit : des foules pleines de “bonnes intentions” hypnotisées par une propagande sans partition.
Le Hamas joue la carte des victimes, le monde joue celle de l’ignorance — et la compassion devient un instrument politique.
Pendant ce temps, les vrais habitants de Gaza, eux, voudraient juste vivre.
Mais leur voix n’entre pas dans le script.
Alors, posons la seule question qui vaille :
Quand Manon aura fini d’accuser les violonistes, qui sera le prochain coupable du “génocide” imaginaire ? Le chef d’orchestre… ou Mozart lui-même ?
Am Israel Hai




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