Maintenant…la Famine
Le nouveau paradoxe humanitaire du Hamas : après l’apartheid, le génocide, voici… la famine.
Après avoir tenté de faire passer Israël pour un État d’apartheid – malgré ses juges arabes, ses députés arabes, et ses hôpitaux pleins à craquer de patients arabes –, puis pour un génocidaire – alors que la population de Gaza a triplé en 20 ans –, le Hamas nous sort de son chapeau ensanglanté un nouveau concept : la famine organisée par les Juifs.
Le comble ? Cette famine est médiatiquement relayée depuis Doha, où les chefs du Hamas digèrent leur homard sous climatisation 5 étoiles.
Bienvenue dans le paradoxe oriental version 2025 : ceux qui détournent l’aide humanitaire, brûlent les camions de l’ONU, stockent des missiles sous les silos de blé… crient à la famine.
Et l’Europe, fidèle à son tropisme antisioniste bien huilé, accourt, larmoyante, le portefeuille ouvert et la morale inversée.
La victime devient bourreau, et le bourreau reçoit des subventions.
Et qui a été, bien sûr, le premier à s’indigner publiquement ? Emmanuel Macron. Depuis le perron de l’Élysée, entouré de drapeaux palestiniens et de chroniqueurs militants, il a brandi le spectre d’un risque de famine à Gaza.
Cerise sur le kéfié : le même jour, il a donné son feu vert à la libération de Georges Abdallah, terroriste libanais condamné pour l’assassinat de diplomates américains et israéliens. Un geste “humaniste”, paraît-il… alors même que le Hamas venait de rejeter une énième proposition de cessez-le-feu.
Paradoxe, vous avez dit ?
Dans la Torah, Balaam fut convoqué pour maudire Israël. Et malgré lui, il bénit le peuple. Aujourd’hui, les nouveaux Balaam ont Twitter, une rhétorique de droits humains… et les mains sales.
Israël, quant à lui, continue de livrer de l’aide à ses ennemis. Contre toute logique. Contre toute gratitude.
Mais jusqu’à quand ?
Combien de paradoxes faudra-t-il encore avaler avant que l’Europe comprenne qu’en nourrissant le monstre, elle nourrit déjà sa propre disparition ?



and then