Si vous ne savez pas quoi répondre quand on vous parle des tensions entre Trump et Netanyahou… cette vidéo est faite pour vous.
La parasha Shelakh raconte l’histoire des 12 explorateurs envoyés en Terre d’Israël.
Pendant 40 jours, ils découvrent une terre extraordinaire.
Une terre fertile.
Une terre vivante.
Une terre que la Torah appelle :
« Le pays où coulent le lait et le miel. »
Même les explorateurs les plus pessimistes ne peuvent pas nier sa beauté.
Mais au retour, 10 d’entre eux regardent surtout les dangers.
Les ennemis.
Les géants.
Les guerres possibles.
Et cette semaine encore, après les discussions tendues entre Trump et Bibi, le monde regarde Israël exactement de la même manière :
comme un problème géopolitique.
Mais Israël n’est pas un pays comme les autres.
Les États-Unis prennent des décisions protégés par des océans.
L’Europe débat souvent loin des champs de bataille.
Israël, lui, prend ses décisions à quelques kilomètres des missiles, des tunnels ou des frontières ennemies.
C’est probablement le seul pays au monde obligé de décider en permanence entre :
frapper…
ou attendre d’être frappé.
Le seul pays où chaque opération militaire devient un débat international.
Le seul pays où l’on exige une morale parfaite face à des ennemis qui annoncent parfois ouvertement vouloir sa disparition.
Dans Shelakh, les explorateurs disent :
« Nous étions comme des sauterelles à nos propres yeux. »
La Torah nous enseigne alors quelque chose d’immense :
le vrai danger n’est pas seulement l’ennemi extérieur…
mais la perte de confiance intérieure.
Car Israël est ce paradoxe incroyable :
un minuscule pays…
dans une terre où coulent le lait et le miel…
mais obligé depuis toujours de prendre des décisions que beaucoup de nations n’auront jamais à prendre.
Et pourtant, malgré les guerres, les critiques et les menaces…
Am Israël Haï.
Shabbat Shalom.


