L’héritage familial : ce que vous laissez vaut souvent plus que ce que vous donnez
Si vous pensez que l’héritage se résume à un compte bancaire bien rempli… cette vidéo est faite pour vous.
Le plus grand héritage que l’on transmet à ses enfants ne passe pas forcément devant le notaire. Il commence le jour de leur naissance.
Nous leur léguons un patrimoine bien plus précieux : notre éducation, nos valeurs, notre manière d’aimer, de réagir, de travailler, de respecter les autres… et même une partie de notre patrimoine génétique.
Soyons honnêtes. Élever un enfant sans limites, parce qu’on veut être “le parent sympa”, ce n’est pas de l’amour. C’est souvent lui rendre un très mauvais service.
Donner tout, tout de suite, c’est parfois lui voler le plus beau des cadeaux : le plaisir de rêver, de désirer et de conquérir. Si tout tombe du ciel, pourquoi ferait-il des efforts ? Et si chaque envie est satisfaite immédiatement, comment apprendra-t-il la valeur de l’argent ou celle du travail ?
Les jeux vidéo ? Ils ne sont pas le diable… mais lorsqu’ils remplacent les copains, le sport, les repas de famille et les éclats de rire, ils deviennent une prison avec une excellente connexion Internet.
Un enfant a besoin de vivre en communauté, de partager, de perdre, de gagner, de se disputer… puis de se réconcilier. C’est ainsi que l’on construit un adulte équilibré.
Et puis arrive le dernier héritage : l’argent. Celui qui devrait unir une famille devient parfois la cause de ses plus grandes blessures. Combien de frères et de sœurs ne se parlent plus pour quelques mètres carrés ou quelques chiffres sur un relevé bancaire ? Ce qui était un cadeau devient un poison lorsque chacun considère cet héritage comme un dû.
La Torah nous enseigne qu’Abraham n’a pas seulement transmis des biens à Isaac ; il lui a surtout transmis une mission et des valeurs. Les biens matériels disparaissent, mais les valeurs traversent les générations.
La vraie question n’est donc pas : « Que vais-je laisser à mes enfants ? »
Mais plutôt : « Quel genre d’enfants vais-je laisser au monde ? »
Am Israel Hai


