Macron, le président du ridicule
Paul Valéry l’avait prophétisé :
« Peut-être la France est-elle le seul pays où le ridicule ait joué un rôle historique. »
Emmanuel Macron en a fait une ligne politique.
Incapable de freiner l’islamisation de la France, il laisse les Frères musulmans s’installer jusque dans les écoles et les mairies.
Saint-Denis, autrefois ville royale, est aujourd’hui un symbole de renoncement républicain.
Côté finances, c’est l’hécatombe : plus de 1 000 milliards d’euros de dette publique supplémentaire depuis son arrivée à l’Élysée.
Mais Macron vise plus haut.
Pas un redressement national.
Non.
Un destin international.
L’Union européenne ? Il a perdu la main.
Alors, pourquoi pas l’ONU ?
Pour cela, il suffit d’être dans le bon camp :
- flatter les dictatures,
- dénoncer l’Occident,
- s’opposer à Trump,
- et surtout… se positionner contre Israël.
Avec l’Arabie saoudite, Macron pousse une conférence onusienne pour reconnaître un État palestinien.
Ses détracteurs dénoncent une politique complaisante envers Téhéran, menaçant directement la sécurité d’Israël.
Et pendant que l’Élysée distribue des leçons de morale, Israël affronte seul le Hamas, le Hezbollah, les Houtis, le Liban, la Syrie, et même l’Iran… et ce, en douze jours.
Macron, lui, ferme les stands israéliens au salon du Bourget pour favoriser les industries françaises — ou pour envoyer un message à ses futurs alliés onusiens.
La réaction ne s’est pas fait attendre :
plusieurs partis européens appellent à un front commun avec Israël contre les régimes islamistes.
« Tant que Paris persistera dans cette voie, le fossé ne fera que se creuser. »
Macron entrera-t-il dans l’Histoire ?
Peut-être.
Mais pas pour les bonnes raisons.
Car si le ridicule ne tue pas… il finit toujours par laisser une trace.
Am Israel Hai



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