Merci Macron
Il est étrange de devoir remercier un ennemi d’Israël. Pourtant, la dernière déclaration d’Emmanuel Macron a eu un effet inattendu. En voulant pousser la création d’un État palestinien, il a, sans le vouloir, déclenché une réponse cinglante de l’histoire : son propre gouvernement s’est effondré dans le mois d’Eloul. Coïncidence ? Chacun jugera.
Ce qui est certain, c’est que cette déclaration a agi comme un révélateur mondial. Elle a permis d’identifier clairement quels gouvernements osaient s’afficher dans une posture ouvertement antisémite. Attention : je parle bien des gouvernements, pas des peuples qui les ont élus.
Prenons la France. Elle a porté ce projet alors même que son peuple y est opposé à 84 %. Un décalage flagrant entre dirigeants et citoyens. Autre exemple : la Grande-Bretagne. D’abord favorable, elle a vite reculé. Et ce week-end, trois millions de Britanniques ont manifesté contre l’immigration massive, considérée comme l’un des vecteurs de la haine antisémite. Des milliers de drapeaux britanniques flottaient dans les rues… mais pas un seul drapeau palestinien.
La question se pose : quand verra-t-on en France une telle mobilisation, où les drapeaux français remplaceront les drapeaux palestiniens ? La majorité silencieuse doit se lever.
Merci Macron
Reste que la déclaration de Macron, soutenue uniquement par le Hamas et ses alliés arabes, ne concerne en vérité qu’un seul acteur : Israël. Et Israël a une réponse claire, inscrite dans le droit international lui-même. Car à l’ONU, il existe une seule base juridique incontestable : l’article 80. Celui-ci affirme qu’aucun État arabe indépendant ne peut être créé sur les territoires réservés à l’autodétermination juive : Judée, Samarie, Gaza.
La solution est donc simple : l’annexion de ce qui appartient de droit à Israël. Paradoxalement, c’est Emmanuel Macron qui vient de rappeler au monde cette vérité.
Merci, Monsieur le Président… mais une question demeure : combien de temps encore les dirigeants du monde fermeront-ils les yeux sur le droit international pour céder à la pression idéologique ?
Am Israel Hai




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