Mort de Charlie Kirk
La dernière fois que j’ai vu Charlie Kirk, c’était il y a à peu près deux ans, sur le campus de Los Angeles de UCLA, à Los Angeles.
Charlie n’était pas juif, il n’était pas israélien, mais il avait choisi son camp, le nôtre. Il avait compris que cette guerre, c’est pas seulement celle des Juifs, c’est celle de de toute civilisation qui refuse de s’agenouiller devant la barbarie.
Charlie n’avait pas d’arme à feu et n’avait pas de fusil. Son arme, c’était ses mots. Et quels mots? Chaque phrase était une balle. Chaque argument un tir bien placé. Il dégommer les mensonges comme on abat des cibles. En fait, pulvériser les les théories comme on fait exploser une barricade et tirer encore et encore.
Mais avec l’intelligence, Avec la vérité. Et c’est ça qui est. Qui ne lui ont jamais pardonne, en fait. Parce qu’il savait que ces balles de vérité, elles faisaient plus mal que leurs balles de haine parce qu’ils savaient que. Aucun slogan, aucun mensonge, aucune propagande ne résistait à son tir ajusté.
Alors qu’est ce qu’ils ont fait? Ils ont sorti une vraie balle. Une balle de métal, Une balle de sang. Ils l’ont frappée dans la chair, là où ces mots les frappaient dans l’esprit.
Charlie est tombée. Lui qui tirait des mots comme des balles. Il est tombé sous une balle. Mais écoutez moi bien. Ces mots n’ont pas cessé. Ces balles à lui, elles continuent de voler. Elles sont dans nos bouches, dans nos coeurs, dans nos poitrines.
Ton nom, il restera gravé comme celui d’un frère, Comme celui d’un lion, comme celui d’un soldat d’Israël. Ils ont cru tuer ta voix. Ils n’ont fait que libérer l’écho.
Am Israel Hai
Francky Perez



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