Un État palestinien : réalité ou mirage ?
La question se pose souvent, mais la réponse est peut-être plus simple qu’il n’y paraît. Regardez les Palestiniens crier victoire après chaque confrontation : on pourrait croire qu’ils célèbrent des médailles olympiques, sauf qu’ici, les “jeux” consistent à refuser toute idée de paix.
Pourquoi la paix semble-t-elle impossible ?
Commençons par une petite leçon de vocabulaire : le Hamas, ça vous dit quelque chose ? Ce n’est pas juste une organisation terroriste ; c’est la branche bien musclée des Frères musulmans. Leur objectif ? Rien de moins que le Grand Califat : une sorte d’empire islamique XXL, allant du Maroc au Pakistan. Une ambition digne d’Alexandre le Grand, sauf que leur stratégie repose sur le temps et la destruction, pas sur des bibliothèques.
Le Coran, version 3.0 ?
Pour ces idéologues, l’islam est la version finale des religions abrahamiques, une mise à jour qui annule et remplace tout ce qui précède. Judaïsme ? Obsolète. Christianisme ? Bug à corriger. Si Moïse revenait aujourd’hui, il demanderait peut-être à quoi servent les Tables de la Loi, puisqu’elles semblent être en voie d’effacement.
Et à Gaza, alors ?
Endoctrinement est un euphémisme. Prenez Liri, une otage libérée, qui raconte :
« Papa, là-bas, il y a deux millions de terroristes. Même les enfants de 4 ans crachent en disant : Tfu sur les Juifs ! »
On dirait presque une comédie noire, sauf que les enfants ne jouent pas à la guerre : ils s’y entraînent.
Et Arafat, dans tout ça ?
Rappelez-vous les accords d’Oslo. Arafat, sourire en coin, déclarait à ses troupes :
« Ce n’est pas un accord de paix. Nous ne faisons pas la paix avec les Juifs, nous allons les éliminer. »
La Torah nous enseigne pourtant : Bakésh shalom ve’rodfehou (Cherche la paix et poursuis-la – Psaume 34:15). Mais pour Arafat, “poursuivre la paix” voulait plutôt dire “poursuivre Israël jusqu’à sa destruction”.
La solution Trump : pragmatisme biblique ou utopie moderne ?
L’idée de l’ancien président américain ? Que d’autres pays arabes adoptent les Gazaouis comme on adopterait un chien errant. Quant à la Judée et la Samarie, terres juives par essence et reconnues par l’ONU (oui, parfois l’ONU se souvient de la Bible !), elles devraient revenir à leurs légitimes propriétaires.
Une conclusion cynique ?
Peut-être que la paix arrivera quand le loup habitera avec l’agneau (Isaïe 11:6). Mais pour l’instant, il semble que le loup préfère garder l’agneau au menu. Alors, en attendant le Messie, mieux vaut rester réaliste : l’histoire n’est pas prête de changer de refrain.



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