Yuval Raphaël, reine d’Israël…
Pendant quelques minutes, elle a porté sur ses épaules pas seulement une chanson, mais l’âme d’un peuple.
Oui, pendant ces instants suspendus, “Am Israël Haï” n’était plus un slogan… c’était une voix, un regard, une présence.
Et moi… eh bien, j’ai pleuré.
Pas comme quand on rate une promo sur Amazone ou qu’on casse un verre de kiddouch…
Non, là, j’ai pleuré de joie, d’amour, et d’espoir.
Comme on pleure à Yom Kippour… mais en version Eurovision. 😅
Parce que la symbolique était immense.
Yuval, debout sur scène, vivante.
Elle doit sa vie à ceux qui ne sont plus.
Enfouie sous les corps… protégée par les morts, elle a survécu.
Et là, des mois plus tard, elle chante.
Elle chante pour eux.
Elle chante pour nous.
C’est tout le peuple juif, ça.
Toujours vivant.
Toujours debout.
Même quand le monde veut nous enterrer, on repousse la terre… et on ressort avec un micro, et un cœur grand comme Jérusalem.
On a survécu aux pogroms, à l’Inquisition, à la Shoah, aux attentats, aux missiles…
Et on est là. En live. En direct..
Am Israël Haï.
J’étais à l’aéroport quand le missile est tombé.
Il a creusé un cratère de 25 mètres…
Mais attention ! Pas au mauvais endroit — non non.
Il a trouvé le seul coin entre deux routes, pas loin du train, entre un parking et l’aeroport, sans blesser personne.
Tu veux un signe ? En voilà un.
Hachem gère la géolocalisation.
Parce que nous, on célèbre la vie, pendant que d’autres glorifient la mort.
Nous, on chante.
Même sous les sirènes.
Et Yuval… elle l’a crié pour nous tous.
“Am Israël Haï !”
Le jury ? A voté selon les peurs.
Mais le public ? A voté selon le cœur.
Et il a choisi une fille d’Israël, une voix juive, une survivante debout, comme tout notre peuple.
Yuval Raphaël est le symbole vivant que le peuple juif ne se taira jamais.
Et tant qu’on chantera…
Tant qu’on rira…
Tant qu’on vivra…
Am Israël Haï !




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