Je suis où je dois être.
Pas parce que j’ai raté un vol retour, mais parce que j’ai suivi l’appel d’une promesse millénaire.
Cela fera bientôt 11 ans que j’ai posé mes valises en Israël, dans le pays de mes ancêtres, dans la terre qu’on appelle “la terre promise”… et ce n’est pas qu’un slogan touristique du ministère de l’Aliyah.
Ici, malgré les défis, malgré la guerre qui secoue le pays depuis deux ans, je suis fier. Fier d’avoir réalisé ce que tout Juif dans l’exil murmurait chaque année à la fin du Seder :
“L’an prochain à Jérusalem.”
Eh bien moi, j’y suis venu. Mon père m’a montré la voie, ma fille m’a rejoint, et aujourd’hui, j’ai quatre petits-enfants nés ici — made in Zion.
Ces derniers jours, comme tous les Israéliens, j’ai droit à ma bande-son nationale : les sirènes. Elles nous rappellent que l’ennemi ne dort pas, et que nous devons parfois dormir… debout.
Les nuits sont courtes, les nerfs aussi, mais la Emouna (foi) est longue.
Ce qu’Israël accomplit depuis deux ans n’est que le sommet de l’iceberg.
Cela fait vingt ans que l’on prépare l’invisible :
- L’intelligence artificielle rencontre le Mossad… et croyez-moi, ce n’est pas un rendez-vous Tinder.
- Le Hezbollah ? L’ex-garantie armée du régime iranien ?
En moins d’un mois, il a perdu ses têtes… littéralement. - Bachar al-Assad ? Dégagé.
Remplacé par un extrémiste sunnite qui n’aime pas les mollahs. Ironie du sort ou doigt de D.ieu ? - Les Houtis ? Isolés dans leur coin de désert à râler contre les drones.
Et l’Iran ?
Ils misaient tout sur le nucléaire comme un mauvais joueur de poker…
Mais Israël a coupé les têtes pensantes. Il ne reste que Khamenei. Pour combien de temps encore ? Seul le Maître du Monde le sait.
Alors, peuple iranien, réveille-toi. Cette guerre est devenue la tienne.
Ta liberté est là, à portée de main.
Ne la rate pas.
Moi, je suis où je dois être.
Et toi, es-tu là où tu dois être ?
Am Israël Haï.



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